Gourbeyre et Faure à Gourbeyre

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Pour finir l’été, je me suis intéressée aux villages d’où sont issus ou bien où ont travaillé certains des acteurs importants du moulin de Nouara.

Commençons par le village de Gourbeyre, à Valcivières, où à quelque trois cents ans d’écart ont exercé deux personnes de la même famille, Claude Gourbeyre (1582 – 1653) et Joseph Faure (1777 – 1854), en tant que papetiers, dans le même moulin !

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Est-il utile de revenir sur une histoire que nous avons déjà abordée lors d’un autre article, « petites histoires sur les Gourbeyre » ? Peut-être, et désolée pour ceux qui la connaissent par cœur.

À l’origine (enfin, ça n’est pas vraiment l’origine, mais il faut bien débuter quelque part) une certaine Damiane Moron (1564 – 1624), et son mari Antoine Gourbeyre (1549 – 1629) possèdent une auberge au bourg de Valcivières ; Antoine Gourbeyre est mentionné aussi comme marchand, voire marchand papetier.
Antoine Gourbeyre s’était marié une première fois avec Jeanne Gourbeyre avec laquelle il a eu une fille, Marguerite Gourbeyre (ca 1570 – 1653). Jeanne est décédée avant 1580, date du second mariage d’Antoine avec Damiane Moron. De cette dernière union sont issus de nombreux petits Gourbeyre, dont un auquel nous sommes particulièrement attachés, Claude Gourbeyre.

Claude Gourbeyre épouse en 1604 Antonia Gourbeyre (ca 1580 – 1/03/1627), sa cousine. Deux enfants naissent, Antoine Gourbeyre en 1613 et Anne Gourbeyre en 1620, mariée avec Étienne Durif en 1645.

Avant le décès d’Antonia, Claude Gourbeyre est mentionné comme propriétaire d’un « moulin sis en la baronnie et seigneurie d’Ambert au tènement du Moulin et du Verdier, sur le ruisseau de Gourbeyre » (terrier pour François Rochebaron, en date du 2 avril 1625 et enregistré par le notaire royal Jean Celleiron). L’a-t-il acheté, en a-t-il hérité, en l’état actuel des recherches nul ne le sait. Toujours est-il que Claude Gourbeyre apparaît dans les actes en tant que propriétaire marchand papetier.

Après le décès d’Antonia, il se marie la même année avec Gabrielle Joubert, fille d’une famille papetière de Job et de La Forie, puisque l’arrière-arrière-grand-père de Gabrielle, Damyen Clouvel, était papetier aux Maitz à Job, et que son grand-père Pierre Joubert était marchand papetier à Ambert. Claude assoie ainsi, nous l’avons déjà vu, sa position dans le métier.

Des huit enfants au moins du couple, trois embrassent la carrière de papetier. Pierre à Noirat qui hérite de sa mère, Georges qui est papetier à Ambert et dont les enfants s’installeront comme papetiers à Thiers et Antoine à Gourbeyre, héritant de son père en tant que fils aîné de ce mariage. Mais nous avons déjà abordé ce sujet.

Pour une fois, soyons fous, ne parlons pas de Nouara ! Enfin essayons… Intéressons-nous plutôt à ce moulin de Gourbeyre et à ceux qui l’ont fait fonctionner, une autre branche des Gourbeyre, Antoine et ses descendants.

Un document de 1671-1672 fait mention du moulin d’Antoine Gourbeyre et des deux roues qu’il fait tourner. Antoine se marie avec Jeanne Richard (la Forie ? – Valcivières 1694) en 1654. Jeanne est arrière-petite-fille de Barthélémy Richard (1510 – < 1567), papetier à La Forie.

Le fils d’Antoine et Jeanne, Barthélémy Gourbeyre (1656 – 1711), reprend l’activité papetière du moulin de Gourbeyre. En 1709, il fait face à la destruction du moulin, qu’il reconstruit entièrement pour le transmettre.

Le journal L’Écho de la Dore a publié le 3 janvier 1846 un avis de vente judiciaire du moulin de Gourbeyre décrivant les terres et les bâtiments. Trois cents ans après le terrier de 1625, nous retrouvons les terres de Verdier, le moulin, gros bâtiment en rose, qui doit être celui reconstruit par Barthélémy, ainsi que les dépendances : four, grange, masure, hangar et jardins (l'ensemble est entouré de rouge). Cadastre Napoléonien de 1836 - AD63 - 55 FI 1123.
Le journal L’Écho de la Dore a publié le 3 janvier 1846 un avis de vente judiciaire du moulin de Gourbeyre décrivant les terres et les bâtiments. Trois cents ans après le terrier de 1625, nous retrouvons les terres de Verdier, le moulin, gros bâtiment en rose, qui doit être celui reconstruit par Barthélémy, ainsi que les dépendances : four, grange, masure, hangar et jardins (l’ensemble est entouré de rouge). Cadastre Napoléonien de 1836 – AD63 – 55 FI 1123.

Après 1711, c’est au tour de Claude, un des fils de Barthélémy, de poursuivre. Surprise en consultant un document de 1733, recensant les filigranes des moulins des vallées : Claude Gourbeyre, fils de Barthélémy (décédé), est fermier au moulin de Clouvet à La Forie. Dans le même temps, le moulin de Gourbeyre est lui tenu en fermage par Pierre BERGER, papetier. Étrange cet échange…

« Claude Gourbeyre, fils de feu Bathélémy, est fermier du moulin appelé de Clouvet à La Forie, paroisse de Job » – Extrait de « Tableau des filigranes » AD63 1 C 497 – 22 Fi 281
"M. Pierre Berger fils à feu Jacques est fabriquant de papier, fermier des moulins de gourbeyre paroisse de Valeyre." Extrait de "Tableau des filigranes, AD63 1 C 497 - 22 Fi 281.
« M. Pierre Berger fils à feu Jacques est fabriquant de papier, fermier des moulins de gourbeyre paroisse de Valeyre. » Extrait de « Tableau des filigranes », AD63 1 C 497 – 22 Fi 281.

Le moulin de Gourbeyre sera exploité par la famille pendant plusieurs siècles et reviendra à un descendant connu de la fille de Barthélémy et sœur de Claude, Gabrielle-Constance, à savoir Pierre Pourrat-Mathias, sous-préfet, maire d’Ambert et aussi député.

Est-ce parce qu’ils appartiennent à la même famille par le jeu des alliances ? Toujours est-il que Joseph Faure, beau-frère de Marie Joséphine Gourbeyre papetière à Nouara, devient vers 1810 tenancier du moulin de Pierre Pourrat-Mathias, et qu’il fournira du papier à lui puis à ses fils, tous les deux marchands-papetiers, pendant de nombreuses années. Ainsi qu’à une des sœurs, parlant au nom de ses frères, comme le montre sa signature sur certains documents de comptes : Jeanne-Michelle Pourrat, mariée à un certain Peschier en 1807.

Nous ne devions pas parler de Nouara, c’est raté.

Nous suivrons la tenue des comptes entre les frères Pourrat et Joseph pendant de nombreuses années, même après son départ de Gourbeyre pour Hugon, aussi nommé le Pas (ou pont) de la Planche en 1924.

En voici quelques extraits :

« Je soussigné reconnaît avoir reçu de Joseph Faure (…?) de papier à Gourbeyre la somme de quinze mille sept cent onze livres cinq sols pour solde de compte tant des fournitures (?) et avances (?) de fonts que je lui ai faite que pour le pain (?) de (…?) de la fabrique et partie des biens de Gourbeyre jusqu’au quinze novembre 1809. Ledit payement m’a été fait en une traite de Messieurs Pourrat frères (…?) par Morin banquier à Clermont le vingt may mil huit cent onze. (…?) de ce payement tous (…?) doubles et conventions faites entre nous demeurent remplies et acquitées. (…?) vingt six may mil huit cent onze – Pourrat »

L’installation en tant que fermier n’est pas aisée, puisque le tenancier a dû ici emprunter une belle somme pour acheter de la matière première, du matériel pour le travail et des fournitures tout simplement pour la vie de tous les jours. Le remboursement s’est effectué en un an et demi, par une somme d’argent. Par la suite, le paiement du loyer et des fournitures se fera tant en monnaie trébuchante qu’en papier. Et surtout en papier puisque les Pourrat sont marchands papetiers.

En voici un autre extrait :Lettre Pourrat frères

« Nous soussignés Pourrat frères d’Ambert, reconnaissons que de compte arrêté le trente juillet dernier avec Joseph Faure notre tenancier pour notre fabrique de Gourbeyre et tout compris, tant le papier qu’il nous a envoyé jusqu’au vingt deux juillet, et les fournitures diverses tant en argent ou en marchandises que nous lui avons faites ; sauf la patte et les porces présent par lui depuis le vingt trois mars mil huit cent dix huit qui feront partie du compte nouveau, reconnaissons dis-je que Joseph Faure ne nous redoit que la somme de deux mille cinq cent quatre vingt quatorze francs cinq centimes, mais reconnaissons de plus que Joseph Faure ne redoit rien à monsieur Pourrat père pour le compte tenu entre eux avant mil huit cent neuf, en ayant tenu compte à monsieur Pourrat.

Ambert, le trente et un juillet mil huit cent dix huit.

Pourrat frères. »

Qu’est devenu le moulin près le départ de Joseph Gourbeyre ? Il passa entre les mains de Damien Trait, papetier sans doute aussi tenancier (cadastre de 1837), puis à un certain Etienne-Pierre Pourrat (descendant des frères Pourrat?).

En 1846, comme nous l’avons vu plus haut, le domaine est mis en vente. Il appartient alors à un certain Claude Faye Bernard et à un Grégoire Béraud. Qui sont-ils et comment ont-ils reçu ce domaine en héritage ? Apparemment, ils n’étaient pas mieux renseignés à l’époque et la question se pose déjà dans l’avis. Toujours est-il qu’en 1846, un papetier Joseph Faure Begonnin, a priori sans lien avec les Faure qui nous préoccupent est mentionné à Gourbeyre, et qu’il y est encore en 1856. Travaille-t-il dans la même papeterie ? En 1857 un Longin Moulin achète le moulin en quasi-ruines, remonte un bâtiment qui devient moulinage de soie.

Pour connaître les péripéties de ce moulinage, je vous invite à consulter l’ouvrage de Jean-Louis Boithias, Le Pays d’Ambert aux siècles passés, tome II, 2010, pp. 87 à 95.

Quant à l’histoire de la papeterie à Gourbeyre, elle sarrête quand commence la moulinerie.

Le village de Gourbeyre avec à droite l’ancienne moulinerie de soie à l’emplacement du moulin à papier des Gourbeyre.
Le village de Gourbeyre avec à droite l’ancienne moulinerie de soie à l’emplacement du moulin à papier des Gourbeyre.

3 thoughts on “Gourbeyre et Faure à Gourbeyre

  1. * POURRAT-MATHIAS est un « grand-père » de Pierre de NOLHAC (prononcez : nohiac ; le « lh » auvergnat se prononçant de la sorte ; comme Cunlhat), entre autres …

    * HUGON ; peut-être en souvenir d’un prénom d’une personne qui avait habité dans ce secteur, peut-être, dis-je …

    * je me demande si je n’ai pas lu qu’une papeterie avait brûlé à Gourbeyre, non ??? à voir …

    * si le couple FAURE BEGONIN est bien de la famille de Claude DRAVAINE (généalogie très simplifiée) :
    FAURE Joseph, né à la Forie (Job) et baptisé à Job 25/05/1777 (filleul de Joseph SERENDAT, qui signe et de Benoite FAURE), fabricant de papier à Gourbeyre (Valcivières) en 05/1807, tenancier de la fabrique de papier à Gourbeyre (Valcivires), décédé à Noirat (Ambert) 03/08/1854, marié à Valcivières 26/05/1807 avec VAISSIER Catherine, née à la Forie (Job) 03/12 et baptisée à Job 04/12/1782, décédée à la Planche (Valcivières) 23/04/1851 (fille de Jacques VAISSIER, boucher à la Forie (Job) en 05/1807 et de Marianne PEGEON, décédée avant 05/1807) (filleule d’Etienne VAISSIER et de Benoitte MAILLAIRE)
    FAURE Jean Joseph, né à Gourbeyre (Valcivières) 03/10/1813, décédé cultivateur et ouvrier papetier à Gourbeyre (Valcivières) 14/11/1858, marié à Valcivières 22/06/1841 avec BEGOUNIN Marguerite, née à Gourbeyre (Valcivières) 08/07/1814, papetière en 06/1841, décédée à Gourbeyre (Valcivières) 23/09/1858 (fille de Claude BEGOUNIN, décédé à Gourbeyre (Valcivières) 02/10/1832 et de Damiane VAISSIER, propriétaire)
    FAURE Joseph, né à Gourbeyre (Valcivières) 20/08/1842, décédé à Gourbeyre (Valcivières) 25/05/1904, marié à Valcivières 1er/02/1870 avec EPISSE Jeanne Marie, née à Thiolerette (Valcivières) 28/01/1843, décédée après 05/1904 (fille de Jean EPISSE et de Marguerite EPISSE)
    FAURE Marie, née à Gourbeyre (Valcivières) 12/03/1871
    FAURE Joséphine, née à Gourbeyre (Valcivières) 16/10/1873, mariée à Sauvain (Loire) 24/09/1908 avec MERVILLON Auguste André, né à Lyomet (Sauvain ; Loire) 28/04/1867 (fils d’André MERVILLON, né vers 1823, cultivateur à Lyomet (Sauvain ; Loire) en 04/1867 et de Marie MARRET, née vers 1836, cultivatrice à Lyomet (Sauvain ; Loire) en 04/1867)
    FAURE Jean, né à Gourbeyre (Valcivières) 04/06/1876, décédé à Gourbeyre (Valcivières) 19/12/1932, marié à Valcivières 12/01/1901 avec FAYE Marie Virginie, née à Thiolerette (Valcivières) 24/05/1872, décédée à Valcivières 28/09/1946 (fille d’Antoine FAYE et de Constance CHEVALEYRE)
    FAURE Jean, née à Gourbeyre (Valcivières) 16/03/1902, décédé à Paris (9ème) 31/03/1972
    FAURE Jean Joseph, né à Voldoire (Valcivières) 07/07/1904, décédé à la Forie 12/09/1975, marié à Valcivières 30/04/1927 GOURBEYRE Marie Antoinette, née à la Boissadie (Valcivières) 1er/12/1906, décédée à Chirat l’Eglise (Allier) 1er/07/1990 (fille d’Henri GOURBEYRE et de Marie FAURE)
    FAURE Jules, né à Voldoire (Valcivières) 30/04/1908, marié à Valcivières 25/11/1930 avec GOURBEYRE Jeanne, née à la Boissadie (Valcivières) 09/08/1911, décédée à Saint Martin des Olmes 20/09/1985 (fille d’Henri GOURBEYRE et de Marie FAURE)
    FAURE Jeanne Marie, née à Gourbeyre (Valcivières) 14/02/1879, décédée à Gourbeyre (Valcivières) 04/05/1895
    FAURE Marguerite, née à Gourbeyre (Valcivières) 25/01/1885, décédée à Gourbeyre (Valcivières) 25/01/1886
    FAURE Benoitte, née au Patural (Valcivières) 15/08/1847, décédée à Ambert 11/10/1918, mariée à Valcivières 23/01/1872 avec VOLDOIRE Jean, né au Puy (Valcivières) 19/10/1838, facteur rural en la ville d’Ambert en 02/1874, facteur rural des postes demeurant en la ville d’Ambert en 06/1875, en 01/1877, en 02/1877, en 02/1879, en 07/1879, en 09/1880, en 10/1881 ; décédé à Ambert 10/01/1911 (fils de Pierre VOLDOIRE et de Jeanne POLVAREL)
    VOLDOIRE Joseph, né en la ville d’Ambert 12/02/1874, décédé en la ville d’Ambert 19/02/1874
    VOLDOIRE Jean, né à Ambert 14/06/1875, décédé en la ville d’Ambert 25/02/1877
    VOLDOIRE Marie Marguerite, née en la ville d’Ambert 13/01/1877, décédée en la ville d’Ambert 1er/07/1879
    VOLDOIRE Thérèse, née en la ville d’Ambert 02/02/1879, décédée en la ville d’Ambert 21/09/1880
    VOLDOIRE Marie, née à Ambert 07/10/1881, décédée rue de Goyes (Ambert) 20/04/1889
    VOLDOIRE Claude, né à Ambert 24/12/1882 (1,58 mètre et employé de commerce négociant en mercerie résidant à Ambert en 1902 ; médaille de la Victoire) (père de 3 enfants vivants en 1923), décédé à Ambert 26/07/1936, marié à Ambert 17/04/1909 avec COMPTE Marie Perrine, née à Ambert 10/04/1884, décédée à Ambert 10/07/1964 (fille de Jacques COMPTE, né vers 1855, employé de commerce à Ambert en 04/1884 et de Jeanne Marie LAFARGE, née vers 1855)
    VOLDOIRE Maria Marguerite, née à Ambert 14/07/1886, décédée à Ambert 16/01/1924, mariée à Ambert 21/10/1905 avec CHELLES Jean, né en la ville d’Ambert 06/06/1878 (1,62 mètre et garçon pharmacien résidant à Ambert en 1898), décédé rue de Goye (Ambert) 13/10/1918 (fils de Jean CHELLES et de Jeanne DAPZOL)
    CHELLES Joseph Jean, né rue de Goyes à Ambert 12/05/1908 (Pupille de la Nation 03/07/1919), décédé au Vernet la Varenne 02/11/1966, marié au Vernet la Varenne 06/10/1934 avec SABATIER Georgette Marie Juliette
    CHELLES Marie Antoinette, née rue de Goyes (Ambert) 1er/03/1910 (Pupille de la Nation 03/07/1919), décédée à Saint Jean Soleymieux (Loire) 18/09/1995, mariée à Saint Anthème 08/06/1935 avec COUHERT Jean Auguste Jules Claudius
    FAURE Pierre, né au Patural (Valcivières) 07/04/1850 (sûrement décédé avant 1870)
    FAURE Antoinette, née au Patural (Valcivières) 09/01/1853, décédée à Valcivières 09/04/1854
    FAURE Marie Anne, née à Valcivières 03/11/1814, décédée à Noirat (Valcivières) 28/12/1873, mariée (cousins germains paternels) à Ambert 24/11/1837 avec FAURE Jean Joseph (fils de Jean FAURE et de Jeanne Marie GOURBEYRE)
    (descendance : voir par ailleurs)
    FAURE Jean Joseph ou Jean Marie Joseph, enfant présenté à l’hospice de Thiers 14/01/1807, fabricant de papier à Noiras (Ambert) en 10/1837, en 01/1839, décédé papetier à Noirat (Ambert) 07/10/1886, fabricant de papier à Noiras (Ambert) en 10/1837, en 01/1839, décédé papetier à Noirat (Ambert) 07/10/1886, marié (cousins germains paternels) à Ambert 24/10/1837 avec FAURE Marie Anne, née à Valcivières 03/11/1814, décédée à Noirat (Ambert) 28/12/1873, marié (cousins germains paternels) à Ambert 24/10/1837 avec FAURE Marie Anne, née à Valcivières 03/11/1814, décédée à Noirat (Ambert) 28/12/1873
    FAURE Justine, née à Noiras (Ambert) 09/10/1847, décédée à Noirat (Ambert) 08/11/1932, mariée à Ambert 16/04/1873 avec LICHNEROWICZ Jean, né à Szezuska (alors Prusse ; Pologne) 11/08/1846, tailleur d’habits en la ville d’Ambert depuis environ six ans (en 04/1873), en 08/1875 et au 15 rue Folies Méricourt à Paris (11ème) en 03/1877 et en 04/1878 ; décédé propriétaire à Noirat (Ambert) 22/11/1902 (fils de Barthélémy LICHNEROWICZ et de Marie ZALUSKA, cultivateurs à Szezuska (alors Prusse ; Pologne) consentants par acte reçu par Monsieur Philippe Alfred Théodore HALLENBACH, notaire du ressort de la cour royale d’appel de « Marianwerder », en résidence à Strasbourg 19/12/1872)
    LICHNEROWICZ Jeanne Marie Louise Joséphine (dite Claude DRAVAINE), née « 19 rue Jean BEAUSIRE » (Paris ; 4ème) 03/09/1888, « décédée Hyères (Var) décès constaté 09/07/1957 et paraissant remonter à vingt jours environ » (mentions marginales de l’acte de naissance) (écrivain : Nouara, chronique d’un antique village papetier (1927) ; Michel changé en labri (1930) ; La Folie Aymerigot (1932) et Le roi de Malmotte (1947)

    * qui a d’autres informations ???

  2. Décidément j’aime beaucoup vos articles sur l’histoire des Gourbeyre avec les photos qui illustrent des lieux qui nous intéressent.
    Ce billet me donne l’occasion de remonter dans notre arbre jusqu’au plus ancien de cette branche.
    Mes enfants descendent de Pierre Gourbeyre qui a épousé Anne Chabanis en 1660. Je ne connais pas les ancêtres de Pierre. Savez-vous si c’est le même Pierre dont vous parlez ci-dessus : « Des huit enfants au moins du couple, trois embrassent la carrière de papetier. Pierre à Noirat qui hérite de sa mère »
    Si vous me le confirmez, cela va me permettre de remonter quelques générations.

    1. Bonjour Marie, je vous remercie pour vos agréables remarques. Le Pierre dont je parle dans l’article est bien celui qui a épousé Anne Chabanis. Heureuse de pouvoir ajouter des feuilles et des branches à votre arbre. En revanche, les informations que j’ai trouvées ne remontent pas au-delà de l’arrière grand-père de Pierre (Georges Gourbeyre 1525-1586) et sa femme Clauda Faye. Plus loin en revanche pour Gabrielle Joubert, la mère de Pierre, puisque nous connaissons les noms de deux de ses arrière arrière grand-parents, comme je le mentionne dans l’article (Damyen Clouvel et Catherine Grivel).
      Peut-être Claude Péra, notre éminent généalogiste a-t-il d’autres informations ?

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