Et la ferme dans tout ça ?

La ferme et la grange reconstruites en 1895 et 1897.
La ferme et la grange reconstruites en 1895 et 1897.

Le corps de bâtiment le plus récent à Nouara est une ferme du XIXe siècle marquée TB 1895 et TB 1897 sur la maison et sur la grange. Le cadastre Napoléonien nous montre un bâtiment plus vaste, mentionné par Claude Dravaine comme le manoir, l’ancienne maison des papetiers, datant du XVe ou XVIe siècle.

Traces de l’ancien manoir sur le mur sud de la ferme.
Pierre du chaînage sud-ouest datée gravée : T1895B.
Pierre du chaînage sud-ouest datée gravée : T1895B.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici ce qu’en dit Claude Dravaine en 1925 :

« La fabrique d’en haut, dite de Chez Claude, comme bien d’autres et plus que d’autres, a l’air d’une forteresse. Les Gourbeyre ne la possédaient plus depuis qu’un Jean-Claude Gourbeyre, dit Cote parce que sa mère l’avait mis au monde sur la Côte-Chaude en revenant d’Ambert, et qui était devenu fondeur d’or à Paris, l’ayant eue dans son lot lors du partage à la mort de son père, l’avait vendue. Aujourd’hui, comme presque toutes les maisons de Nouara, elle appartient au fermier qui a bâti une maison cossue à l’emplacement de l’ancien manoir, gardant la base des vieux murs et certains détails, comme la jolie porte du XVe siècle qui donne accès à sa cave. » (Nouara, Chroniques d’un antique village papetier, éd. Bossard, 1927, page 11.)

La jolie maison cossue, c’est la ferme et sa grange, le fermier, nous allons en parler tout de suite.

L’histoire commence donc ici.

En 1873, Jacques Omerin, le Grand Jacques que nous avons rencontré à plusieurs reprises, achète avec sa femme Marguerite Mathias plusieurs parcelles au lieu-dit de Noirat, comprenant une meunerie, un cinquième de l’ancien manoir des Gourbeyre, et des terres. S’y ajouteront en 1879 le terrain et le moulin des Vernières. Les vendeurs sont Marie-Anne Tournilhas (nièce de Marie-Joséphine Gourbeyre, fille du dernier grand papetier de Nouara mariée à Jean Faure décédé en 1823).

Nouara, avec le moulin des Vernières à gauche au premier plan.
Nouara, avec le moulin des Vernières à gauche au premier plan.

En 1886, pour cause d’allergie à la farine, les Omerin changent d’activité pour s’installer à Escalon et fabriquer des perles à chapelets. Ils revendent tous leurs biens de Nouara à Jean et Marie Tixier-Bonnefoy, qui y sont installés depuis au moins septembre 1887, date de la naissance d’un de leur fils à Noirat (acte de naissance de Léon Benoît Tixier du 09/09/1887, ADPD). Les Tixier possèdent des terrains dans les environs depuis plusieurs générations et il est vraisemblable qu’ils cherchent à agrandir leur patrimoine. Ils possèdent un moulin à Gourre, qu’ils exploitent comme meuniers, et des terrains proches de Nouara. Le père Jean Tixier Artaud achète d’ailleurs en 1888 le moulin d’En-haut et les terres attenantes, vendus depuis longtemps par Jean-Claude Gourbeyre (qui en avait hérité de son père) à des Joubert papetiers à La Forie.

À cette période, le couple Tixier Bonnefoy et les enfants habitent vraisemblablement dans la partie habitation de la meunerie, assez petite.

La meunerie, avec la partie habitation créée à une période indéterminée et agrandie.
La meunerie, avec la partie habitation créée à une période indéterminée et agrandie.
Trace de l'ancien pignon de l'habitation de la meunerie sur lequel la grange est venue s'appuyer.
Trace de l’ancien pignon de l’habitation de la meunerie sur lequel la grange est venue s’appuyer.

En 1895 et 1897, le couple Tixier-Bonnefoy construit sur les parcelles qu’il possède la fameuse maison cossue, une grande ferme à la place du manoir en partie en ruines ou en mauvais état. Elle touche presque la meunerie que les Tixier-Bonnefoy exploitent puisqu’ils sont aussi meuniers, comme le père et l’oncle, dont ils vont hériter.

En 1903, ils achètent une partie du vieux moulin à un certain Desmoreau, spécifié « fils de Marie-Joséphine Gourbeyre » dans une expertise notariale de 1983 (qui n’est pas exempte d’erreur !). Il ne s’agit pas ici de la fille du dernier grand bourgeois papetier d’avant Révolution (Marie-Joséphine Gourbeyre femme de Jean Faure décède en 1859 à 70 ans), mais d’une autre de ses nièces, la fille de Joseph Pierre Gourbeyre Fuzon (aussi appelé Grand José par Claude Dravaine).

Les Tixier se séparent des terres situées au bas du château en 1939.

Plusieurs partages ont lieu entre les parents et les enfants (Noël et Adolphe) et en 1949, Adolphe Tixier hérite de la meunerie, de la ferme et des terres autour.

Le 16 avril 1952, il vend le vieux moulin à l’Association l’Arche. Après son décès, ses héritiers (cousins plus ou moins éloignés) revendront ses biens à l’Arche en 1969.

La ferme, comme nous l’avons vu dans un article « Les p’tits papiers », est typique de l’architecture du Livradois-Forez. La grange a été entièrement reprise. Elle abritait une étable accessible par l’ouest et une écurie. Le foin devait se situer au-dessus, accessible par la porte de l’est. La façade ouest a été remodelée, jusqu’à récemment, avec l’ouverture d’une porte par l’Arche en 2000.

Pignon de la grange au-dessus du toit de la meunerie.
Pignon de la grange au-dessus du toit de la meunerie.

La maison n’a a priori pas beaucoup évolué depuis sa construction, les ouvertures extérieures correspondant à la distribution intérieure. La cave est un vestige de l’ancien manoir, sa porte d’accès est datable du XVIe siècle avec son accolade à fleur de lys au linteau.

Salle ouest au rez-de-chaussée de la ferme, avec la porte au linteau en accolade.
Salle ouest au rez-de-chaussée de la ferme, avec la porte au linteau en accolade.
Le linteau de la porte avec la fleur de lys.
Le linteau de la porte avec la fleur de lys.

 

Tout aussi ancienne est la petite fenêtre située sur le mur nord à l’encadrement biseauté. En revanche, de quand datent les anneaux dans la voûte, l’évier à l’entrée et le garde-manger sur le mur nord ? Mystère…

Petite fenêtre de la cave, vue de l'extérieur (de la grange)
Petite fenêtre de la cave, vue de l’extérieur (de la grange)
Vue de la cave avec la petite fenêtre au fond, à côté du garde-manger à gauche.
L'évier à l'entrée de la cave.
L’évier à l’entrée de la cave.

Les Tixier sont fermiers et leurs vaches paissent sur le terrain au nord du moulin comme le mentionne Claude Dravaine, entre la « mère » et le bief. Mais ils sont aussi meuniers et le moulin est bien en activité. En 1922, alors que le fils aîné, Noël, est installé à son compte à la tête d’une scierie, la roue est remise en état, ainsi que l’écurie. Adolphe Tixier occupe les lieux à la suite de ses parents, mais il n’est pas évident que l’activité de meunerie ait perduré. En tout cas, la roue existait encore en 1971 au moins, d’après les dires d’un témoin fiable présent à la colonie à cette période !

Les Tixier

Le dernier à intervenir ici est Adolphe Noël Tixier, dit Adolphe, né le 6 juillet 1897 à Noirat et décédé le 30 décembre 1966. Il a deux frères plus âgés, Jean Baptiste Auguste Noël, dit Noël, et Léon Benoît, qui décède à 3 ans.

Noël et Adolphe sont tous les deux incorporés pendant la Première Guerre mondiale. L’aîné en revient avec le paludisme, le dernier, atteint de tuberculose, est souvent arrêté et à l’arrière pour se soigner. Après la guerre, Adolphe travaille à la meunerie de Nouara avec ses parents. Il est de nouveau incorporé en 1940 à l’armurerie du 313.

Leurs parents sont Jean et Marie Tixier Bonnefoy. Lui est meunier, elle est ménagère. Ils se sont mariés en 1883. Marie est la fille de Benoît Bonnefoy et de Madeleine Roure propriétaires à Thiolières. Jean est le fils de Jean Tixier, meunier et cultivateur à Gourre, et de Marie Artaud, décédée en 1875. Les Tixier-Artaud se sont mariés en 1862, Jean a alors 34 ans. Lui et son frère Jean-Baptiste sont les enfants d’un autre Jean-Baptiste Tixier, originaire de Gourre, vivant avec son frère et sa mère. Tous sont cultivateurs, comme l’était déjà le père décédé le 23 mai 1795… Ouf !

Mais difficile de suivre lorsque tous portent le même prénom, ou bien, comme il en était courant aux siècles passés, les personnes ne sont pas connues par leur vrai prénom, comme Noël !

2 thoughts on “Et la ferme dans tout ça ?

  1. Et la ferme dans tout ça ?
    1 février 2017 Isabelle Audinet

    Voici ce qu’en dit Claude Dravaine en 1925 :
    « La fabrique d’en haut, dite de Chez Claude, comme bien d’autres et plus que d’autres, a l’air d’une forteresse. Les Gourbeyre ne la possédaient plus depuis qu’un Jean-Claude Gourbeyre, dit Cote parce que sa mère l’avait mis au monde sur la Côte-Chaude en revenant d’Ambert, et qui était devenu fondeur d’or à Paris, l’ayant eue dans son lot lors du partage à la mort de son père, l’avait vendue. Aujourd’hui, comme presque toutes les maisons de Nouara, elle appartient au fermier qui a bâti une maison cossue à l’emplacement de l’ancien manoir, gardant la base des vieux murs et certains détails, comme la jolie porte du XVe siècle qui donne accès à sa cave. »
    La jolie maison cossue, c’est la ferme et sa grange, le fermier, nous allons en parler tout de suite.

    En 1895 et 1897, le couple Tixier-Bonnefoy construit sur les parcelles qu’il possède la fameuse maison cossue, une grande ferme à la place du manoir en partie en ruines ou en mauvais état. Elle touche presque la meunerie que les Tixier-Bonnefoy exploitent puisqu’ils sont aussi meuniers, comme le père et l’oncle, dont ils vont hériter.
    En 1903, ils achètent une partie du vieux moulin à un certain Desmoreau, spécifié « fils de Marie-Joséphine Gourbeyre » dans une expertise notariale de 1983. Il ne s’agit pas ici de la fille du dernier grand bourgeois papetier d’avant Révolution (Marie-Joséphine Gourbeyre femme de Jean Faure décède en 1859 à 70 ans), mais d’une autre de ses nièces, la fille de Joseph Pierre Gourbeyre Fuzon (aussi appelé Grand José par Claude Dravaine).

    Voici un peu de généalogie qui permet de comprendre qui est Monsieur DESMOREAU et quelle parenté il partage avec Claude DRAVAINE et qui est Jean Claude GOURBEYRE

    GOURBEYRE Joseph, « bourgois » habitant de Noyras (Ambert) en 10/1779, marié à Ambert 24/02/1778 avec QUIQUANDON Marie Anne

    GOURBEYRE Marie Joséphine, née à Ambert 1er/01/1789, décédée à Noirat (Ambert) 13/12/1859, mariée à Ambert 13/05/1807 avec FAURE Jean, né à Job 24/07/1780, décédé à Ambert 24/09/1823 (fils de Cosme FAURE et de Françoise JOUBERT)

    FAURE Jean Joseph ou Jean Marie Joseph, enfant présenté à l’hospice de Thiers 14/01/1807, fabricant de papier à Noiras (Ambert) en 10/1837, en 01/1839, décédé papetier à Noirat (Ambert) 07/10/1886, marié (cousins germains paternels) à Ambert 24/10/1837 avec FAURE Marie Anne, née à Valcivières 03/11/1814, décédée à Noirat (Ambert) 28/12/1873, marié (cousins germains paternels) à Ambert 24/10/1837 avec FAURE Marie Anne, née à Valcivières 03/11/1814, décédée à Noirat (Ambert) 28/12/1873

    FAURE Justine, née à Noiras (Ambert) 09/10/1847, décédée à Noirat (Ambert) 08/11/1932, mariée à Ambert 16/04/1873 avec LICHNEROWICZ Jean, né à Szezuska (alors Prusse ; Pologne) 11/08/1846, tailleur habitant avenue du Pont (Ambert) (chez Antoine SUBERT, aubergiste né à Vertolaye et de son épouse Marie BOUCHUT, née au Chambon) en 1872, tailleur d’habits en la ville d’Ambert depuis environ six ans (en 04/1873), en 08/1875 et au 15 rue Folies Méricourt à Paris (11ème) en 03/1877 et en 04/1878 ; décédé propriétaire à Noirat (Ambert) 22/11/1902 (fils de Barthélémy LICHNEROWICZ et de Marie ZALUSKA)

    LICHNEROWICZ Barthélémy Jean Joseph, né en la ville d’Ambert 12/08/1875, agrégé de lettres, marié à Versailles (Yvelines) 04/02/1914 avec GRESSIN Antoinette, agrégée de mathématiques en 1913

    LICHNEROWICZ Marie Jeanne Joséphine, née « 15 rue Folies Méricourt » (Paris ; 11ème) 14/03/1877

    LICHNEROWICZ Louise Justine Francine, née « 15 rue Folies Méricourt » (Paris ; 11ème) 22/04/1878, décédée chez Benoîte BERARD, veuve FOURNET à Jabier (Ambert) 27/09/1878

    LICHNEROWICZ Jeanne Marie Louise Joséphine (dite Claude DRAVAINE), née « 19 rue Jean BEAUSIRE » (Paris ; 4ème) 03/09/1888, « décédée Hyères (Var) décès constaté 09/07/1957 et paraissant remonter à vingt jours environ » (mentions marginales de l’acte de naissance) (écrivain : Nouara, chronique d’un antique village papetier (1927) ; Michel changé en labri (1930) ; La Folie Aymerigot (1932) et Le roi de Malmotte (1947)

    GOURBEYRE Pierre Joseph, né à Noiras (Ambert) 03/01/1790, propriétaire à Ambert en 12/1819 et en 08/1858, décédé propriétaire demeurant à Ambert 22/11/1864, marié à Ambert 30/10/1816 avec FUZON Geneviève Rosalie, née dans les fauxbourts d’Ambert 08/05/1786, décédée en la ville d’Ambert 10/06/1844 (veuve de Jean MAVEL, décédé Ambert 16/03/1813) (fille de Joseph FUZON et de Jeanne POURRAT)

    GOURBEYRE Joseph Pierre, né à Ambert 02/10/1817, aspirant dans les Ponts et Chaussées de la ville d’Ambert en 08/1843, propriétaire de la ville d’Ambert en 06/1845 et en 07/1849 et en 08/1851, décédé propriétaire en la ville d’Ambert 02/08/1864, marié à Ambert 30/07/1849 avec TOURNILHAS Marie Anne Eugénie, née en la ville d’Ambert 07/12/1819, propriétaire de la ville d’Ambert en 07/1849 et en 10/1876 (fille de Jean-François TOURNILHAS et d’Amable Catherine Eugénie LUSSIGNY)

    GOURBEYRE (dite GOURBERT en 06/1875) Louise Joséphine Marie Gabrielle, née en la ville d’Ambert 25/08/1851, propriétaire en la ville d’Ambert en 10/1876, décédée après 04/1894
    marié (1ères noces) à Ambert 02/09/1873 avec BROQUIN Jean Catherine Henri Auguste, né en la ville de Courpière 12/09/1841, décédé contrôleur de l’exploitation des chemins de fer d’Orléans demeurant « rue Villevert » Chatellerault (Vienne) 15/06/1875 (fils de Gilbert Annet BROQUIN et d’Antoinette Claudine (dite Zoé) GOYON, décédée avant 06/1875)
    marié (2èmes noces) à Ambert 22/10/1876 avec PINATELLE Michel Félix, né en la ville de Courpière 27/12/1843, commis de direction es postes du Puy de Dôme demeurant à Clermont Ferrand en 04/1873 et « 21 rue BLATIN » (Clermont Ferrand) en 10/1876, décédé inspecteur des postes et télégraphes demeurant canton sud « 30 rue Pascal » (Clermont Ferrand) 19/04/1894 (fils d’Antoine François (dit Louis) PINATELLE et d’Anne Joséphine (dite Delphine) IMBERDIS)

    GOURBEYRE Pierre Jean Baptiste, né à Ambert 11/10/1819, propriétaire et confiseur de la ville d’Ambert en 06/1845, propriétaire de la ville d’Ambert en 11/1873 et en 11/1877, décédé propriétaire boulevard de l’Hospice (Ambert) 04/03/1886, marié à Bertignat 17/06/1845 avec CARRON Jeanne Marie Marguerite, née au chef-lieu d’Estivarailles (Loire) 06/06/1818, propriétaire de la ville d’Ambert en 11/1873 et en 11/1877, propriétaire boulevard de l’Hospice (Ambert) en 03/1886, décédée propriétaire boulevard de l’Hospice (Ambert) 13/11/1891 (fille de Benoît CARRON et de Jeanne Marie Henriette VISSAGUET)

    GOURBEYRE Marie Joséphine, née à Ambert 15/11/1820, du bourg de Marsac en 1856 et en 1861 et en 1866, décédée sans profession dans le bourg de Marsac 25/12/1901, mariée à Ambert 09/08/1843 avec DEMOREAU Jean-Baptiste Hilayre Marie (dit Adolphe en 06/1844), né dans le bourg de Marsac 25/04/1816, étudiant en médecine du bourg de Marsac en 08/1843, élève en médecine du chef-lieu de Marsac en 05/1844, propriétaire dans le bourg de Marsac en 06/1844 et en 12/1852, du bourg de Marsac en 1856 et docteur en médecine en 1861 et en 1866, propriétaire du bourg de Marsac en 07/1878 et en 06/1890, décédé sans profession au chef-lieu de Marsac 05/11/1901 (fils de Benoît Marie DEMOREAU et de Jeanne Marie Thérèze FAVIER)

    DEMOREAU Benoît Marie Arthur, né dans le chef-lieu de Marsac 06/05/1844 (1,65 mètre en 1864), du bourg de Marsac en 1856 et en 1861, n’est pas encore juge de paix à Saint Rémy sur Durolle en 1896, juge de paix à Saint Rémy sur Durolle en 11/1901 et en 12/1901, n’est plus juge de paix à Saint Rémy sur Durolle en 1906, mariéavec MOREL de la COLOMBE de la VOLPILLIERE Marie, née vers 1848, du bourg de Saint Rémy sur Durolle en 1901, n’est plus à Saint Rémy sur Durolle en 1906

    GOURBEYRE Jean Claude Thérèse, né ??? à Ambert 02/06/1792, propriétaire de la ville d’Ambert en 10/1816 et en 12/1819 et en 05/1832, marié à Ambert 29/12/1819 avec COLLANGETTE Marie (dite Zélie), née à Ambert 9 messidor an 11 (ou 28/06/1803), de la ville d’Ambert en 12/1819 (fille de Jean Baptiste COLLANGETTE et de Jeanne DEGRENON)

    GOURBEYRE Marie Anne, née à Ambert 04/04/1821, décédée à la Visseyre (Ambert) 08/05/1821

    GOURBEYRE Jeanne Joséphine, née à Ambert 18/12/1823

    GOURBEYRE Claudine Joséphine Justine, née à Ambert 19/03/1825

    GOURBEYRE Antoine Jean, né à Noiras (Ambert) 22/11/1826

    GOURBEYRE Jean Joseph, né à Noirat (Ambert) 11/01/1829

    GOURBEYRE Joséphine Louise, née à Ambert 23/12/1830

    GOURBEYRE Marie Joséphine, née en la ville d’Ambert 23/05/1832

    1. Ouf, merci, ils sont très très nombreux. Je n’avais pas ces précisions pour écrire, j’ai travaillé à partir d’une expertise notariale effectuée lors d’un procès entre l’Arche et un voisin, et j’ai eu un peu de mal à tout reconstituer. Au final, j’espère ne pas m’être trop égarée…

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