Roses

Encore quelques souvenirs de l’été passé pendant lequel le moulin s’est paré de roses. Des roses anciennes, rosae à définir, aux fleurs roses sauvages diverses.

Devant la maison du XIXe siècle.
Devant la maison du XIXe siècle.

Le passé du moulin ressurgit ici avec des rosiers grimpants anciens aux fleurs mousseuses et odorantes, non loin de l’églantier sauvage dont elles sont issues.

Devant le vieux moulin.
Devant le vieux moulin.
Devant le vieux moulin.
Églantier ou non ?
Églantier ou non ?

Et puis émergent ça et là les fleurs rose vif du pois de senteur sauvage, celles fringantes de la rose trémière, et celles qui passent presque inaperçues d’un petit épilobe, ou du trèfle « flexueux ».

Pois de senteur.
Un insecte s’est caché au sein du sein.
La petite fleur du trèfle.
La petite fleur du trèfle.

En montant le chemin des papetiers, au couvert des arbres, les épiaires des bois sont autant de petites tâches pourpres ondulantes. La délicatesse de leurs fleurs, complexes par leurs formes et leurs dessins, contredit leur nom commun d’« ortie puante » due à l’odeur qui se dégage d’elles.

Épiaire des bois.
Épiaire des bois.
Fleur d'épilobe.
Fleur d’épilobe.

« De quel arbre en fleur ?
Je ne sais
Mais quel parfum ! »

Matsuo Bashõ (1644-1695)
Dernière beauté avant l'arrivée de l'hiver.
Dernière beauté avant l’arrivée de l’hiver.

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