Grosses eaux

31 mai 2016 – De la route, le ruisseau de Nouara et le domaine en arrière plan. Les eaux normalement claires et fraîches sont boueuses et emportées.

Alors que les cieux nous tombaient sur la tête et que les flots se déchaînaient dans les bassins de la Seine et de la Loire à la toute fin de mai et début juin, nos ruisseaux de montagnes déversaient des quantités d’eaux assez impressionnantes. Mais rien du tout comparé aux gonflements brusques provoqués par les orages, entraînant des inondations dont nous avons les traces dans les textes.

L'eau arrivant sur le pont à l'entrée de Nouara, en avril 2016.
L’eau arrivant sur le pont à l’entrée de Nouara, en avril 2016.
Même lieu, même rivière, le 31 mai 2016.
Même lieu, même rivière, le 31 mai 2016.
Juste avant la cascade, le 31 mai 2016
Juste avant la cascade, le 31 mai 2016

De nos jours, le ruisseau de Nouara est éloigné du moulin et en contrebas. Dans les siècles de pleine exploitation, les inondations ont en effet causé de très gros dégâts, emportant les roues sur le passage de l’eau. La configuration était à l’époque différente puisque, nous le verrons bientôt, le bief partait à hauteur du moulin des Caves, contournait la colline et faisait tourner plusieurs roues à la suite. L’eau touchait alors les bâtiments et il était difficile de déconnecter le bief du ruisseau. Un bassin faisait certes tampon (à quelle époque, c’était assuré au début du XXe siècle, mais avant ?), mais le ruisseau capricieux roulait ses eaux plus rapidement que le ruisseau de Laga en raison de la forte pente de son cours.

Pas de panique, donc, tout est sous contrôle !

27 mai 2016, la cascade à l'entrée de Nouara avant que la pluie ne commence à tomber.
27 mai 2016, la cascade à l’entrée de Nouara avant que la pluie ne commence à tomber.
La même cascade le 31 mai 2016.
La même cascade le 31 mai 2016.

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